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Porte-avions

Type de navire de guerre qui apparut dans les grandes marines dans les années 1920 et 1930. Durant la Deuxième Guerre mondiale, les porte-avions devinrent d’importants éléments d’une flotte, étant capables de lancer des attaques aériennes contre l’ennemi au-delà du rayon d’action des avions basés à terre. Leur apparition sonna la disparition des cuirassés, comme l’illustra la poursuite, en 1941, du Bismarck, qui fut mis hors de combat dans l’Atlantique nord par des avions provenant du HMS Ark Royal, l’attaque aérienne des Japonais contre Pearl Harbor et la bataille de Midway, où un petit nombre de porte-avions américains eurent l’avantage sur une vaste flotte japonaise dotée de cuirassés. De petits porte-avions, appelés porte-avions d’escorte, furent aussi construits pour assurer en haute mer une couverture aérienne contre les sous-marins durant la Deuxième Guerre mondiale. Les premiers porte-avions pourvus d’effectifs canadiens furent le HMS Nabob et le HMS Puncher. Ils furent prêtés par la US Navy à la British Royal Navy et dotés d’équipages provenant principalement de la MRC. De 1946 à 1969, la MRC a toujours compté un porte-avions au sein de ses effectifs : le NCSM Warrior en 1946-1948, le NCSM Magnificient en 1948-1957, et le NCSM Bonaventure en 1957-1969.

Pertes

Soldats, marins et aviateurs blessés, tués, portés manquants ou faits prisonniers au combat. Un grand nombre des hommes portés disparus étaient par la suite déclarés morts, tandis que d’autres, découvrait-on, avaient été faits prisonniers. Les corps de milliers de militaires canadiens tués outre-mer n’ont jamais été récupérés; à ce jour, ils demeurent « disparus ».

Pacific Coast Militia Rangers

À la suite de l’attaque des Japonais contre Pearl Harbor le 7 décembre 1941, la côte Ouest du Canada et des États-Unis fut traumatisée et se mit à craindre des attaques surprises. Le littoral long et accidenté de la Colombie-Britannique était impossible à défendre et il y avait peu de troupes disponibles pour exercer une surveillance. Afin de pouvoir donner l’alerte en cas d’attaque ou de raid imminent, une force volontaire, les Pacific Coast Militia Rangers, fut recrutée à partir de mars 1942, principalement parmi les ouvriers forestiers, les bûcherons et les pêcheurs, regroupés en compagnies éparpillées tout le long de la côte de la Colombie-Britannique. Ces hommes, d’âge mur principalement, devaient être en bonne condition physique et bien connaître la région. Ils formèrent leurs propres compagnies locales, élurent des officiers et des sous-officiers, et ne furent pas rémunérés. L’idée remporta immédiatement un très vif succès car, en juillet 1942, on comptait environ 10 000 hommes; en 1945, il y en avait environ 15 000. Les compagnies de rangers se réunissaient en soirée et la fin de semaine pour apprendre les tactiques de la guérilla; il y avait fort peu d’exercices. Il était entendu qu’ils pouvaient être mobilisés instantanément, au pied levé. Plus tard, on leur confia la tâche de repérer et de neutraliser les nombreux ballons-bombes japonais qui se posèrent en Colombie-Britannique. Après la reddition du Japon, les Pacific Coast Militia Rangers furent dissous en octobre 1945.

Palissade

Dans le langage des fortifications militaires, un mur de bois. Au Canada, les murs de la quasi-totalité des premiers forts étaient faits de billes de bois plantées dans le sol en vue de former une palissade.

Parachute

Voir : Aéroporté.